Antoine Dufilho expose au Four Seasons Montréal pendant le Grand Prix du Canada

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Le temps d’une semaine, Montréal vit au rythme de la Formule 1. C’est dans cette effervescence que Antoine Dufilho a présenté une sélection de ses sculptures automobiles au Four Seasons Montréal, au cœur du Grand Prix du Canada. Une rencontre naturelle entre l’art cinétique et la passion mécanique, dans l’une des villes les plus ferventes du calendrier.

Montréal, une ville qui vibre pour la Formule 1

Chaque année, le Grand Prix du Canada transforme Montréal. Disputé sur le circuit Gilles-Villeneuve, l’événement déborde largement de la piste. Pendant toute la semaine, la ville se met aux couleurs de la Formule 1, entre animations, réceptions et rendez-vous mondains. Peu de Grands Prix donnent lieu à une telle ferveur populaire.

C’est dans ce contexte qu’une exposition de sculptures automobiles prend tout son sens. Le public présent à Montréal pour la course partage déjà la passion de la mécanique, de la vitesse et des lignes automobiles. Présenter une sélection d’œuvres d’art consacrées à ces sujets, au même moment et dans la même ville, c’est s’adresser à un regard déjà sensible, et offrir une autre manière de prolonger l’émotion de la course.

Une exposition au Four Seasons Montréal

C’est au Four Seasons Montréal qu’Antoine Dufilho a installé ses œuvres pour l’occasion. Le choix du lieu n’est pas anodin : il place les sculptures dans un cadre d’exception, à la rencontre d’un public international réuni pour le Grand Prix. L’hôtel devient, le temps de l’événement, un espace d’exposition à part entière.

La sélection réunie à Montréal donnait à voir l’étendue du vocabulaire de l’artiste. Les Ferrari y tenaient une place de choix, de la mythique 250 GTO en rouge carmin à la Ferrari Enzo, présentée en deux interprétations, rouge et jaune, sans oublier la Dino jaune et la 812 Superfast dans une finition inox. L’Italie était également représentée par une Lamborghini Miura orange, tandis que l’élégance britannique s’invitait avec deux Aston Martin, la DB5 bleue et la DBS jaune. La Porsche 930 Turbo, en vert, complétait cet ensemble.

Cette diversité de modèles et de teintes illustre une constante du travail de l’artiste : chaque sculpture est pensée comme une pièce singulière, où le choix de la voiture et celui de la finition participent ensemble du résultat final.

Cette présentation s’inscrit dans le travail que l’artiste mène sur les pièces de collection, ces sculptures à l’échelle réduite pensées pour un cadre intime, par opposition à ses œuvres monumentales destinées à l’espace public. Les deux formats répondent à des intentions différentes mais procèdent du même geste.

Sculpter l’automobile : la signature d’Antoine Dufilho

Depuis 2012, Antoine Dufilho consacre son travail à la rencontre de l’art cinétique et de la mécanique. Sa démarche repose sur un principe devenu sa signature : décomposer la carrosserie en une succession de fines strates métalliques séparées par du vide. L’œuvre joue alors avec le regard. Selon l’angle, la voiture se révèle ou s’efface, et le déplacement du spectateur crée l’illusion du mouvement à partir de l’immobile.

Cette recherche, l’artiste l’a appliquée aux carrosseries les plus iconiques de l’histoire automobile, de Ferrari à Porsche en passant par Bugatti. Chaque modèle devient l’occasion de raconter une histoire, celle d’une époque et d’un geste industriel. Comprendre les matériaux et la fabrication d’une sculpture Dufilho permet de mesurer la précision d’atelier que suppose chacune de ces pièces.

Une présence internationale qui se confirme

L’exposition montréalaise illustre une dynamique plus large. Le travail d’Antoine Dufilho franchit régulièrement les frontières, et la reconnaissance internationale de l’artiste ne cesse de se renforcer, porté par un réseau de galeries partenaires réparties dans plusieurs pays. Montréal, qui compte parmi les places où son travail est représenté, s’inscrit pleinement dans cette trajectoire.

Présenter ses œuvres au Canada pendant le Grand Prix, c’est aussi toucher un public nord-américain au moment où son attention est tournée vers l’automobile. Une occasion de faire découvrir, au-delà du cercle des collectionneurs, une démarche artistique singulière.

Une étape dans une année 2026 dense

L’exposition de Montréal s’inscrit dans un calendrier particulièrement chargé. Entre foires d’art contemporain, expositions temporaires et installations permanentes, l’année 2026 d’Antoine Dufilho se déploie sur plusieurs pays et plusieurs continents. L’ensemble de son actualité, de ses modèles et de ses lieux d’exposition est à retrouver sur antoinedufilho.com.